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Le Mans : Magique, pour toujours

4h30, vendredi 15 juin.

Le réveil sonne. Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. C'est aujourd'hui que commence le plus beau week-end de l'année. J'attrape mon sac, je saute dans mes vêtements préparés depuis 2 jours déjà, je démarre ma Clio qui semble déjà rugir d'impatience avec moi ( tant que le peut une Clio. ) A 6h20, l'avion décolle en direction de Paris. A 9h40, je suis dans le train en direction de Nantes. 1er arrêt, Le Mans, il est 11h20. Je saute du train, flottant dans l'euphorie qui précède chaque année ce week-end magique.

La journée se déroule entre prise de contact avec les équipes, repérages des changements par rapports aux années précédentes, retrouvailles annuelle avec les photographes, journalistes, mécaniciens, passionnés assidus.

L'ambiance est décontractée, tout est encore calme sur la piste, et peu à peu, on sent monter l'excitation, ce petit truc, ce je-ne-sais-quoi qui nous laisse tous rêveurs en pensant au lendemain.

Le samedi, plus question de décontraction. Tout le monde s'affaire, chacun joue la chorégraphie qu'il a répétée maintes et maintes fois en amont de ce grand jour. Rien ne peut être laissé au hasard. Les regards sont vifs, concentrés, les sourires quelques peu tremblants parfois, les esprits sont tournés vers le départ de cette 86eme édition des 24 heures du Mans.


La tension monte encore d'un cran lors de la mise en grille.
La foule envahie la grille de départ, essayant de capter un sourire, un regard, analysant chaque voiture, détaillant chaque équipage, les performances réalisées lors des qualifications, se pressant autours de la Toyota n°8 Nakajima/Buemi/Alonso et des 59 autres voitures engagées de cette course mythique sur le point d'être lancées à pleine vitesse durant 24heures.


Le silence se fait dans la Sarthe. La Marseillaise s'élève, entonnée à pleins poumons par les dizaines de milliers de spectateurs venus assister à cet évènement incontournable et unique au monde. Les pilotes sont alignés aux côtés de leurs équipes, émus, concentrés, fiers.

A 15h, Rafael Nadal abaisse le drapeau tricolore sur les 60 machines qui rugissent et s'élancent, dévorant la piste avec avidité, et l'on sent dans cette atmosphère tellement particulière toute l'énergie et la tension qui se déversent d'un seul coup sur le circuit du Mans. Comme chaque année, j'ai les larmes aux yeux et des frissons dans les stands alors qu'au dessus de nous la patrouille de France tend dans le ciel l'éternel sillage Bleu Blanc Rouge.

Nous y sommes, les 24heures sont lancées. 24 heures à sillonner la pitlane, de long en large, de haut en bas, visitant chaque box, capturant les instants, les émotions. Ces moments de passion, partagés entre tous, pilotes, mécaniciens, journalistes, photographes, spectateurs. Je capture sans prendre le temps de respirer parfois, en apnée dans l'arène, surveillant mes arrières, les voitures s'arrêtent à tour de rôle dans un flot continu, repartant à tout allure après seulement quelques secondes.

Même après 5 années, dont 4 équipée en pitlane, je suis toujours autant impressionnée, et consciente du danger omniprésent autours de moi.

La nuit tombe peu à peu, laissant place à la magie propre aux 24heures. Car c'est bien la nuit que se vit Le Mans. Tout y prend une autre dimension. La pitlane se désengorge peu à peu, seule une poignée de journaliste reste en chasse autours des box. La ronde des ravitaillements et des arrêts au stand elle, continue inlassablement.

Chaque équipe reste concentrée, organisée, prête à tout pour emmener leur voiture au bout de cette course infernale. Les pilotes se relayent, poussant un peu plus chaque tour, escaladant les vibreurs, imposant un rythme d'enfer aux machines qui se noircissent, ramassant les débris de gomme et les insectes malheureux qui s'encastrent sur les pares brises et les sponsors au fil des heures.


Au matin, la fatigue se lit sur les visages. Certains s'endorment, d'autres luttent pour ne rien louper du spectacle. La nuit est passée, le circuit reprend des couleurs, et les voitures filent toujours sans s'arrêter.

 



15h, dimanche 17 juin. 

Le drapeau à damier virevolte sur le doublé Toyota. 

A quelques mètres de la piste, les larmes montent, la pression retombe, la joie éclate dans les box après 24 heures de combat contre cette épreuve impitoyable. Ils ont vaincu Le Mans. Ensemble. 

En remontant la pitlane jusqu'au pied du podium, comme chaque année, une larme s'échappe. 

Quelques heures plus tard, un calme troublant. Sommes-nous au même endroit? Le bourdonnement des moteurs, les commentaires du Speaker, le brouhaha des spectateurs... Tout a disparu. Les campements se démontent, une file interminable de véhicules se forme à la sortie du circuit. 

Plus que 365 jours avant le départ de la 87ème édition des 24 Heures du Mans. 

Prendrez-vous part à l'aventure ? 

Bali Chapitre 3 : voguons vers les îles Gili !

7h pétante à Ubud, levées depuis 6h du matin, une boite de crackers indonésiens goût pizza chacune, nous attendons au bord de la route notre navette pour Padangbai. Après une négociation olympique la veille avec une "agence de voyage" de Ubud ( = une échoppe bancale avec des dépliants sur Bali épinglés partout sur les murs et les meubles ) , nous avions dégoté le top du top, le jackpot, la rolls royce du voyage aux îles Gili, pour 50% du prix de base proposé aux touristes.
Notre package comprenait le transport en navette de Ubud au port de Padangbai, l'aller en Bateau-super-trop-rapide-ultra-équipé jusqu'à Gili Trawangan, et le retour le jour de notre choix plus la navette de Padangbai à la destination de notre choix sur Bali.
Tout ça pour moins de 23€ par personne. ( 340.000 rp pour un prix de base proposé à 650.000 rp )


Après 2 heures de route, nous arrivons au port de Padangbai, où s'entassent des dizaines de navettes sous la forme d'un jeu de Tétris géant ainsi qu'une foule épaisse de touristes et locaux. En levant la tête on aperçoit des paniers de fruits et de boissons émergeant de la masse, juchés sur la tête de vendeuses proposant aux touristes en transit les produits à des prix exorbitants.
Plus ou moins laissées seules au port, nous trouvons néanmoins notre bateau , un fier fast boat de la compagnie Ekajaya, et embarquons.

Si vous avez comme moi quelques gènes de crocodile ou autre animal aimant se prélasser au soleil sans bouger, je vous conseille de vous réserver la place à l'arrière du bateau, sur le pont supérieur, où vous pourrez vous tartiner de crème solaire et griller pendant les 2 heures de mer qui vous attendent. 

Après une escale à Lombok et Gili Air pour déposer et récupérer des passagers, nous débarquons sur la belle Gili Trawangan, sautant de la passerelle du bateau, atterrissage les pieds dans l'eau pendant que les membres de l'équipage déchargent les bagages en se les passant de main à main. 
Eau turquoise, sable blanc, petits bateaux colorés... La première vision de Gili T fige un large sourire sur nos visages rougis par le soleil. Petite île paradisiaque d'Indonésie, coincée entre Lombok et Bali, voisine de Gili M et Gili A. 



Le dépaysement par rapport à Bali est immédiat. Plus d'offrandes au sol, ni de senteur d'encens, ni non plus de mobylettes en folie... Pas de moteurs sur Gili, et encore moins de voiture. Car à Gili T, c'est à vélo que l'on se déplace... Où à cheval ! 
Des dizaines de carrioles tirées par des chevaux ornés de grelots et pompons colorés sillonnent les rues, et le tintement des grelots et clochettes résonne sur l'île dès le levé du soleil. 



Nous avions réservée notre nuit à "Wonderland Guesthouse", une chambre d'hôte des plus atypiques décorée aux couleurs d'Alice au pays des Merveilles, où nous faisons la connaissance de Bonnie et de son frère, deux petits rastas de Gili, souriants, accueillants, et toujours prêts à offrir un thé ou un café, ou encore à improviser un petit concert guitare/chant dans la partie salon ouverte à tous. 
A la base, nous voulions rester une simple nuit pour découvrir Gili, et repartir dans l'après midi pour découvrir Uluwatu sur Bali... Impossible. La magie, et la folie de Gili T nous a emportée et nous sommes restées 3 nuits sur l'île ! 
Nous avons été relocalisées vers la chambre d'hôte en face de Wonderland par Bonnie quand nous avons voulu prolonger notre séjour, et nous étions cette fois les heureuses locataires d'un petit jardin avec poules et mignons petits poussins... 
La belle vie non ? 

Oui, en quelque sorte. Sauf quand à 6h du matin les coqs se mettent à chanter et à se lancer dans des combats de poulets devant notre chambre, nous réveillant d'une nuit déjà bien courte de par la mosquée chantant à tue-tête à quelques pas de là. Pas de doute, Gili T est une vraie île indonésienne, avec son côté rustique et ses coutumes musulmanes ! 



Le sommeil n'aura pas été le bénéfice premier que Gili aura à nous offrir, nous l'avons su dès la première nuit. Car Gili T a beau être calme et paisible la journée... C'est bien la nuit que Gili T s'éveille. Et avec elle, tout les bars, les clubs, les restaurants et les bouibouis de la rue principale s'éclairent et donnent le ton! 
Nous avons retrouvé rapidement Markus, notre toute première rencontre de Bali, colocataire de notre chambre au M Hostel de Seminyak, et fait la rencontre de 4 hollandais, puis d'un anglais, un néo-zélandais, une sud-africaine, une dizaine de petits rastas de lombok et gili et bien d'autres rencontres encore autours de Bintangs, de beer-pong et de shots locaux (à base d'une poudre énergisante pétillante et de téquila, absolument ignobles et que je déconseille fortement aux estomacs fragiles...) 
De quoi faire la fête pendant 3 nuits, entre le Sama-sama Reggae bar, le Jungle Bar, le bar du Gili Backpacker, encore le Jungle Bar, un peu plus de Sama-sama et le bord de plage où les locaux poussent la chansonnette accompagné de leurs guitares. 

Le second soir nous avons également cédé à l'activité la plus connue de Gili T, à savoir aller admirer le coucher de soleil sur Lombok avec la vue sur les fameuses balançoires dans l'eau. Une petite location de vélo, une petite balade, quelques photos, les pieds dans le corail...



Notre dernier jour à Gili fut magique. Nous avions réservé avec Markus et les hollandais une excursion de plongée de 5heures autours des 3 îles Gili, pour environ 6€ par personne, masque/tuba et palmes incluses. 5 heures de magie, accompagnés par Adhy, un des guides de l'île qui nous a même envoyé quelques photos par la suite, prises avec sa Gopro... Histoire de garder un souvenir de cette expérience magique de nager avec des tortues et de nourrir des poissons multicolores. 

Après une nouvelle soirée avec notre petit groupe, et l'anniversaire de ce farfelu d'anglais ( whoever you are you were really cool if you read this crazy english boy ! :) ) , nous nous endormons au rythme des chants de coqs pour repartir sur Bali le lendemain, directement à l'aéroport. 
Après 10 jours entre Bali et Gili, il est temps de retourner à Melbourne pour la suite des aventures... 

Je garderais toujours un souvenir inoubliable de Bali et Gili, pour la richesse de la culture et des paysages rencontrés, pour les rencontres humaines également. Toutes ces personnes magnifiques et souriantes que nous avons pu rencontrer. 

Bali Chapitre 2 : Ubud

Après 4 jours à sillonner Seminyak et ses alentours ( Kuta, Legion, Tanah Lot, Seminyak beach...) , nous reprenons la route vers le centre de l'île, avec Dedy, notre nouvel ami et chauffeur d'exception, dont vous pouvez aller faire la connaissance dans les luxuriantes villas du Jardin à Seminyak, qui porte particulièrement bien son nom tant les jardins y sont magnifiques.
Dedy nous a donc transportés en direction de Ubud, en nous arrêtant au passage à de magnifiques temples et habitations typiques du temps passé de Bali... Toujours dans la bonne humeur et le sourire !



Après quelques heures de route et divers "stop fruits frais" ( Je ne dirais qu'une seule chose à ce propos : Man-gous-tines. Le meilleur fruit au monde qu'il m'ai été donné de gouter. Si bon que nous en mangions chaque jour, à se lecher les doigts comme des enfants !! )... Nous nous arrêtons à
Pod Chocolate Factory ... Il s'agit en fait d'une sorte de mini village au coeur de l'île avec une fabrique de chocolats et café, et un camp d'éléphants !
Il est alors possible de faire soi même son propre chocolat, ou de tout simplement admirer les chefs à l'oeuvre... Et bien sûr, de goûter tout les chocolats fabriqués sur place avec du cacao complètement organique. Les gourmands seront ravis !!
Prenez un petit quart d'heure de tranquillité pour siroter un vrai chocolat en regardant les éléphants avancer paisiblement dans les collines du camp.
Et si l'idée de câliner un vrai ours vous trotte dans la tête, ne manquez pas les magnifiques Sun Bear, que vous pouvez aller nourrir et caresser dans leur enclos pour environ 9€ 





Après ce stop gourmand, nous arrivons enfin à Ubud, qui s'avère complètement différent de Seminyak. L'architecture des rues est différente, les couleurs également, tout est un peu plus rustique, un peu plus historique, et les rizières qui tombent en terrasses à perte de vue sont tout simplement à couper le souffle. 
Nous avons réservé à l'avance 3 nuits à l'auberge 
In Da Lodge en chambre mixte encore une fois pour environ 10€ par nuit. 
L'auberge se trouve en plein coeur de Ubud, cachée derrière un accès pittoresque constitué d'une minuscule arche de pierre. La surprise est d'autant plus agréable, de découvrir alors un véritable camp de vacances remplis de jeunes voyageurs, de hamacs et d'une piscine et de bars ultra accueillants ! 
Comme à Seminyak, le personnel a été d'une gentillesse extrême et d'une disponibilité sans pareille. 
Le seul point négatif sera la chambre, dotée de 4 lit superposés, je me suis retrouvée à dormir en hauteur, à quelques 30 cm du plafond dans un lit branlant, entre le ventilateur et le mur, pas de serrure à la porte de la chambre qui restait ouverte avec nos affaires de jour comme de nuit, et une salle de bain plutôt insalubre... Mais on leur pardonne ça quand on prend son petit déjeuner au bord de la piscine ou quand on trinque dans le magnifique espace de vie près du bar avec nos amis de Seminyak retrouvés par hasard ! ;) 

     


Le deuxième jour, notre mot d'ordre était DETENTE. Yoga au lever du soleil au bord de la piscine, découverte des rues de Ubud, et prise de rendez vous au Shambala Spa pour notre massage traditionnel du lendemain. 
Retour à l'auberge, de nouveau quelques visages connus, quelques bintangs, des sourires, des plans sur la comètes, de nouvelles histoires à raconter... 

Le 3ème jour, nous nous rendons chez 
Yan Tino pour nos 3 projets de tatouages, Jordan étant venu quelques années auparavant. 
Après quelques minutes de discussion, me voilà sur la table, à me faire tatouer à main levée 2 fleurs de frangipanier, emblématiques de Bali. Yan Tino est un vrai artiste et une personne adorable, une petite heure plus tard le travail était fait et le résultat impeccable. Me voilà avec Bali dans la peau pour toujours, à retourner en ville sur le scooter de Yan Tino qui me dépose à In Da Lodge. 



L'après midi, nous nous rendons donc à Shambala Spa, pour ce qui est à l'heure actuelle le meilleur massage de ma vie. Sans exagérer. Les masseurs sont de vrais professionnels, dans un salon propre et chaleureux. Une heure et quart de massage ciblé sur les diverses tensions et noeuds de stress accumulés, et me voilà ressortie complètement grisée par le cumul des endorphines du tatouage et du massage... 

Ubud étant le centre culturel de Bali, la ville regorge de spectacles de danses traditionnelles chaque soir. Nous optons pour celui de la danse du feu et des chants des Kecak. Un spectacle d'environ une heure, rythmé par les choeurs des chanteuses et des costumes bariolés et dorés des artistes. 
Une expérience complètement inédite et totalement dépaysante pour ceux qui souhaitent prendre part à la culture locale. 
Autant vous dire qu'après une journée pareille, je me couchais avec des étoiles pleins la tête... Et d'autant plus que le lendemain nous attend un des moments que j'attendais le plus dans notre périple...



La location de scooters !!! 
Ca y était ! A force de persuasion et d'yeux larmoyants, je persuadais notre petite équipe de louer des scooters pour aller vadrouiller cheveux au vent dans l'île, comme des vrais, un peu fous, un peu sauvages. 
Nous faisons la connaissance de 
Made Dadug  guide à Bali, et sa copine anglaise Hannah. 7 personnes, 4 scooters. Je transporte Kasia derrière moi, et nous partons en direction des chutes de Nungnung, à quelques 2h de route de Ubud. 
Zig-zag entre les locaux, klaxon à tout va, conduite à gauche, dépassements au milieu des files, je suis tel Crazy Frog sur ma boîte d'allumettes plein gaz, avec Kasia qui immortalise tout ça à la GoPro.
Elle est la liberté, Vive Bali !        

 <Retrouvez la video ici >> 




Après 2 heures de route, 509 marches nous séparents des chutes de Nungnung. Journée sportive après la détente. 
De part son accès relativement compliqué et sa situation excentrée, le lieu est quasiment désert de touristes et nous pouvons nous baigner paisiblement dans la piscine naturelle au pied des chutes. Si vous voulez un moment hors du temps, c'est à Nungnung Waterfall qu'il faut aller... Soyez juste préparés à remonter les 509 marches dans le sens inverse pour regagner votre véhicule ...!  

Après nous être réhydratés et étalés en haut des marches pendant une bonne vingtaine de minutes, nous repartons vers la Sangeh Monkey Forest.
Autre conseil, si vous louez des scooters, ne le faites uniquement que si vous êtes à l'aise sur un deux roues. Les scooters que vous pourrez louer sont très légers et ont pas mal de kilomètres au compteur, et avec la folle circulation un peu d'agilité n'est pas de trop... Notamment en cas de crevaison comme ça a été le cas pour notre fidèle destrier ! Mon âme de Crazy frog nous a menées à bon port chez un réparateur après quelques kilomètres de dressage de la bête qui glissait et froutchait de l'arrière...Il nous changea le pneu pour 4€, le temps pour nous de visiter la forêt aux singes...

Bien plus sympathique que le sanctuaire d'Ubud, où les singes sont parait il devenus assez agressifs, la Forêt aux singes que nous avons visitée se présente sous la forme de superbes temples dédiés au Dieu singe dont la statue haute de plus de 3 metres se dresse à l'entrée de la forêt. Les guides prennent soin de vous tout au long de la visite et vous proposent de prendre des photos avec les singes... Qui sont relativement espiègles et vous grimpent dessus à la moindre occasion !! Ne leur tournez pas le dos, au risque de vous retrouver avec un nouveau compagnon à poils sur la tête ;)  

Celui ci n'a apparemment pas apprécié se faire tirer le portrait et m'a chargée après ce cliché. OUUHLAA! 


C'est sur cette visite et le retour à notre bel In Da Lodge que se termine notre séjour à Ubud, avec de beaux coups de soleil sur les jambes et épaules malgré l'indice 50+ de nos crèmes solaires. 

Nous nous séparons du groupe avec Kasia et, devenues reines de la négociation, préparons notre départ pour passer une nuit sur les îles Gili, et plus précisément celle de Gili Trawangan, et ainsi rejoindre nos diverses rencontres faites à Seminyak et Ubud, toutes parties se bronzer la tête sur ces folles îles festives au sable blanc... 
Nous ne sommes pas au bout du dépaysement ! 

Bali Chapitre 1 : Seminyak

Depuis l'idée même de mon départ en Australie, la spontanéité aura été certainement le maître mot de mon voyage. Et il en a été de même pour mon départ en Indonésie, et plus précisément l'île de Bali, dont le séjour a plus ou moins été décidé en une semaine.
Je n'avais entendu parler de Bali que par mon ancienne collègue de Toulouse qui avait fait un saut à Bali... Pendant son année en Australie!
Autrement, je partais de zéro. Je n'avais même pas une vague idée de ce qui m'attendait, à part je l'espérais, des températures tropicales et la plage.

6 heures d'avion séparent Melbourne de Denpasar, et en font une des destinations les plus prisées par les australiens pour s'évader à moindre coût. 290€ pour un aller retour avec un bagage en soute, réservé une dizaine de jours avant le départ.

Notre premier point de chute à Bali sera Seminyak, que nous rallions en taxi. Nous avons préféré faire confiance à un Blue Bird, compagnie officielle de taxi, plutôt qu'à un des nombreux chauffeurs qui se sont rués sur nous à la sortie de l'aéroport pour négocier notre trajet. Il est 15h30 et Jordan nous propose de découvrir la nourriture indonésienne pour commencer le voyage.



Notre cantine locale est un Warung , "Taman Bambu", non loin de l'hostel, qui propose un buffet indonésien varié et excellent à un prix extrêmement raisonnable ( compter entre 20.000 et 50.000 Roupies pour un repas copieux, soit entre 1,5 et 3€ ! ) 
Et le cadre est tout simplement zen et à l'image de l'île, tout en bambou et plantes tropicales, avec cette senteur de jasmin typique. 



Nous avons séjourné 4 nuits au M Hostel , dans une chambre mixte pour 6 personnes. L'hostel est un véritable petit havre de paix, en plein coeur de la ville, avec une piscine et un espace extérieur très convivial, un personnel souriant et aux petits soins dès la première heure jusqu'au milieu de la nuit. Nous y avons rencontré des voyageurs de tout pays et de tout âge, avec lesquels nous avons partagé nos souvenirs de voyages accompagnés de quelques Bintang ( bière locale ).  
Nous allons d'ailleurs recroiser plusieurs d'entre eux par la suite lors de notre périple indonésien.  

Seminyak s'illustre comme une ville hyperactive où, dès l'aube, commencent à fourmiller des centaines de scooters et mobylettes en tout genre. Seuls, avec madame à l'arrière, parfois à 3 ou 4 sur leurs deux roues, les locaux zig-zaguent et klaxonnent à tout va dans la ville qui ne connait pas de temps mort. Les stations essence se présentent sous la forme de petites étagères bancales garnies de bouteilles de vodka remplies de gasoil. 
Les offrandes ornent les trottoirs, et l'air est emplit d'une senteur douce d'encens et de fleurs. 



Les locaux sont d'une gentillesse incroyable, mais vivent majoritairement du tourisme et sont habitués aux australiens et autres touristes aisés qui viennent dépenser leur argent sur l'île et dont ils tirent profit. Il ne faut donc pas hésiter à s'exercer à l'art de la négociation, ce qui peut également être assez plaisant, une fois qu'on en connait les quelques règles de base et que l'on s'est familiarisé avec cette folle monnaie qu'est la roupie indonésienne. ( 1€ équivaut à environ 15.000 IDR )
Sentiment étrange de pouvoir retirer un million à l'automate sans s'en affoler... ;) 

Parmis les visites que nous avons pu faire aux alentours de Seminyak, l'église de Santo Mickael vaut le détour. Assez difficile à trouver, elle se situe à 5 mn de la plage, cachée dans une rue parallèle et propose un jardin magnifique ainsi qu'une construction blanche et turquoise splendide. C'est une des seules églises du coin, l'île étant bien évidemment emplie de temples et de lieux de prières hindoues.  



Le temple de Tanah Lot ( Pura Tanah Lot Temple ) est une des destinations à ne pas manquer par ailleurs. Les touristes sont nombreux à venir assister au coucher du soleil vers ce temple isolé bercé par l'eau... Petit moment suspendu dans le temps pour les romantiques, source d'inspiration pour les artistes, on ne peut pas rester insensible à cet endroit magique. Pour tout avouer, j'en ai même oublié de prendre une photo correcte du temple dans son ensemble tant j'étais captivée par la beauté de l'endroit...



Après 4 jours de visites de temples, de longues marches dans Seminyak, d'offrandes hindoues, de négociations, de Bintangs, de soirées endiablés à Kuta et Legian ( Le Skygarden ? Mainstream, mais à faire), de virées en scooter de nuit, de plats délicieux, de nombreuses noix de coco sirotées sur la plage et au bord de la piscine, de 7 packs de pansements waterproof et de bétadine pour palier à la relation amour-haine entre mes tongs et moi, de longues douches au jasmin, d'abandon capillaire face à l'humidité ambiante, de Bintangs ( encore ), de yoga et de bodyboard... 

Il est temps de prendre le chemin de l'intérieur de l'île, pour s'immerger totalement et découvrir le centre culturel de Bali : Ubud. 



Je ne pensais pas écrire autant de choses sur Seminyak, et il en manque évidemment énormément que je n'arrive pas à développer sans prendre des lignes et des lignes tant tout à été fascinant.
Mais il me reste également Ubud, et le voyage continua après... 

2 mois en Australie : le bilan

11 mars 2016, pleine d'assurance et à moitié tremblante de fatigue, ( bref en plein jetlag ) , je roulais tant bien que mal une valise aussi grande que moi ( ce qui reste assez relatif au vue de ma taille d'une grandeur toute aussi relative...) hors de Southern Cross Station.

Le bébé oiseau a déployé ses ailes, et après un interminable voyage et quelques chinoiseries, se posa sur le territoire Australien.
C'était fait, j'étais en Australie, j'étais à Melbourne, je pouvais cocher la case "Rêve réalisé x" Je sentais que j'étais en train d'accomplir quelque chose d'un peu flou, mais assez dingue.
Tout est nouveau, la langue, la monnaie, le sens de circulation, la météo, les gens, la nourriture... Tout réapprendre, tout recommencer de zéro. Vive la jeunesse, vive la folie !



Et 2 mois après, on en est où ?

Mes dernières économies sont passées dans mon voyage prévu à la dernière minute en Indonésie fin avril ( que je ne regrette absolument pas, vous allez voir dans les prochains blogs, c'est de loin le plus beau voyage de ma vie! )

Avec un loyer à payer tout les mois et pas de travail fixe malgré des dizaines de candidatures dans toute la ville et alentours, je suis devenue spécialiste en préparation culinaires à base de noodles (nouilles instantanées) riz blanc et thon en boîte. Forte d'une grande expérience en cuisine de l'Oeuf, je le décline à toutes les cuissons.

Partie en Australie avec un peu moins de 3000€, s'installer directement à Melbourne s'avère légèrement plus compliqué que ce que peuvent vanter les expats et forums de PVTistes en tout genre.
Certes l'Australie est un pays magnifique, avec une ouverture d'esprit et un accueil chaleureux, on y trouve des offres d'emplois régulièrement... Mais également une concurrence extrêmement rude due à la forte population de la ville et à sa popularité chez les voyageurs/backpackers. Sans parler du fait que la limitation du Working Holiday Visa ferme bien des portes notamment dans mes domaines de prédilections que sont la communication et la création, dont les jobs reviennent tout naturellement aux citoyens australiens.
Etant quasiment bilingue et pleine de ressources, je me retrouve dans une situation assez délicate à l'heure actuelle, à réduire mes repas et mes sorties pour m'assurer un toit pour le mois à venir. 

Je ne regrette absolument pas mon départ pour l'Australie malgré ma situation, ayant la chance de côtoyer des gens tous plus extraordinaires les uns que les autres dont ma colocataire polonaise Kasia qui me soutient au quotidien et mes voisins complètement décalés qui ne manquent pas de me redonner le sourire en passant le pas de ma porte... 
Le soutient de ma famille également m'est très important, et j'apprend à demander de l'aide désormais lorsqu'elle devient nécessaire, quitte à placer ma fierté de côté et accepter que réussir à l'étranger prend évidemment bien plus que quelques semaines... 



Mais je garde en tête que l'aventure n'est pas finie.
Il me reste encore jusque mars 2017 pour découvrir l'Australie et probablement quitter Melbourne le temps de laisser passer l'hiver selon l'avancement de ma situation financière.
Reprendre ma valise et repartir voyager ? Ce qui m'a le plus plu à mon arrivée. Découvrir, rencontrer, échanger... 

Et surtout enrichir ma base de données photos à l'autre bout du monde. Ce côté là de l'aventure me comble de bonheur et pour ce que j'avais en tête, l'objectif est pleinement atteint. Je garde toujours cette même passion quand mon oeil passe au travers du viseur de mon appareil, le monde peut bien continuer à tourner, rien ne m'importe plus que les merveilles que je suis amenée à capturer ici. 

Pour résumer, la situation à 15.000km de mon pays natal est quelque peu acrobatique et risquée, mais je garde près de moi mon appareil photo donc le sourire et la passion. 

Le prochain blog arrivera sous peu, et sera dédié à la première partie de mon voyage en Indonésie, à savoir Séminyak à Bali. Un blog nettement plus ensoleillé que celui ci, riche en découvertes et en splendeurs tropicales ! :) 


4 jours à travers les Gippsland

Jeudi 24 mars , 21h
Appel de ma colocataire. " Wanna go camping with me tomorrow for Easter week-end ?!"

Avec le week-end de Pâques, ce sont de véritables vacances qui se profilent ici pour les Australiens. Alors sans hésiter, nous voila parties pour un road trip/camping avec l'ami Bulgare de ma colocataire polonaise. ( Oui, en Australie le mot d'ordre est éclectisme également. :)
)

Destination ? Inconnue pour le moment.

Nous prenons la route le vendredi vers 14h, avec comme première étapes "Lakes Entrance" que nous atteignons au coucher du soleil. Nous en profitons pour nous arrêter déguster un "fish & chips" à base de flake ( = une espèce de petit requin très tendre commun à l'état du Victoria ) , à s'en manger les doigts...



Après de longues heures de route, nous arrivons vers 22h au "Jungle Beach Caravan Park & Resort" situé vers Cape Conran, perdu en plein milieu du Victoria, caché derrière 2km de piste à travers une épaisse forêt. Autant vous dire que la connexion téléphonique est inexistante ici!
Nous rejoignons d'autres connaissances de Yavor autours d'un feu de camp dans lequel nous tentons diverses expériences culinaires avec plus où moins de succès et d'attrait. ( Vous saviez qu'il est possible de faire cuire des oeufs dans une canette de bière ?! :D )

Partie en Australie avec une valise relativement légère je dirais, ma garde robe n'est pas encore très étendue et je pars donc en camping tout sourire avec un pantalon de jogging, un short, un sweat et quelques Tshirts.
Première idée reçue australienne que je brise donc : non, il ne fait pas toujours soleil et chaud ici. Bien au contraire, je n'ai jamais eu aussi froid de ma vie que lors de cette premiere nuit de camping ou j'ai dû emprunter 2 pantalons supplémentaires et m'engoncer dans 3 pulls et d'autres Tshirts pour cesser de trembler et trouver le sommeil... 



Le samedi, nous en profitons pour découvrir les alentours de Cape Conran, nottament le Snowy River estuary walk, les abords de l'océan, Cape Conran Coastal Park, Frenches Narrow... 
Un peu pressés par le temps et le nombre de possibilités, nous ne nous attardons que très peu aux différents endroits. 



Le soir, nous nous rendons aux abords de Marlo afin de profiter du coucher du soleil et des quelques pélicans qui s'y prélassent. 



Pour notre dernier jour de découverte avant le grand retour sur Melbourne, nous profitons de la journée de dimanche pour continuer jusqu'à Merimbula en New South Wales, en nous arrêtant au passage à Gipsy point ou nous avons pu observer une dizaine de kangourous sauvages se prélassant au soleil. 
La "tradition" veut que le premier kangourou qu'un étranger voit à son arrivée en Australie soit mort le long de la route (malheureusement c'est le cas pour beaucoup de personnes à qui j'ai pu poser la question...) Le mien a été à Gipsy Point et bel et bien vivant ! Yeah ! Rivalise avec ça pour booster ton karma !! 



Nous revenons sur nos pas pour installer notre nouveau campement à Mallacoota, qui sera beaucoup plus agréable côté camping que le Jungle Beach de part son emplacement au bord de l'eau, son joli coffee shop à quelques pas, et sa couverture téléphonique 4G qui m'a permit d'encourager l'ASM depuis ma tente à 3h du matin ( N'est pas geek et supporter qui veut...! ) 

Plus de 8 longues heures de route nous attendent le lundi pour revenir sur Melbourne, mais le voyage en vallait le coup, pour une première expérience camping en terre australienne, pleine de rebondissements, de pluie tropicale, d'oiseaux ( J'ai décidé de soigner ma phobie vue la profusion d'animaux volants en Australie... Aïeaïe ! ), de plages paradisiaques, de bières, de patates au feu de bois et de kangourous sauvages ! :) 



On se revoit très vite, à prioris pour un petit tour de Melbourne ? ;) 
Cheeers  ! xx 

Nihao Beijing !

Mercredi 9 mars, 19h30 - Aéroport Paris Charles de Gaulle
Décollage direction Pékin pour une escale de 13 heures!

En voyage avec mon ami Mika, nous papotons avec Erwan, un français en partance pour un trip sac à dos à Auckland, et nous faisons la rencontre de Koli, une américaine étudiant à Adélaïde, notre voisine de siège et qui fera la même escale pékinoise que nous. A la sortie de l'avion, nous agrandissons notre petit groupe avec Kyle, un américain lui aussi en partance pour Auckland.
Après l'obtention de notre visa de transit nous offrant 72h à Pékin ( une grosse heure d'attente pour obtenir ce visa! ), nous prenons le Airport Express en direction du centre ville, situé à une bonne trentaine de minutes de l'aéroport. A savoir, les locaux ne parlent que très très peu anglais, et sont très pointilleux sur les règles et la tenue au sein de la ville. N'hésitez pas à apprendre 2/3 rudiments de mandarin et/ou à vous procurer un guide et une carte de la ville pour plus de confort...!



Nous avons pu faire le tour du centre entièrement à pied, en empruntant simplement un vélo taxi sur environ 500m ( just for fun ;) ) à l'aide de notre plan. Les rues sont assez simples et implantées tout en angles droits, ce qui rend la navigation relativement simple. Elles sont animées par divers petits commerces et échoppes qui n'hésitent pas à poser de petites enceintes diffusant de la musique pour faire rentrer les clients. A Pékin, les chiens portent des chaussons et l'on peut promener librement sa tortue en laisse...


Notre première visite fut le Temple des Lamas, un magnifique temple Bouddhiste aux innombrables pièces remplies de Bouddha et d'offrandes, de statuettes tantriques et de moulins à prières. Un endroit exceptionnel au coeur de la ville, d'un calme et d'une sérénité exaltants. Un moment hors du temps...

Nous reprenons la route en direction des Tours du Tambour et de la Cloche, en goutant au passage quelques raviolis et spécialités locales dans de petites échoppes typiques. Une des plus belles parties de notre visite sera pour moi le parc Jingshan, et sa colline surplombant Pékin et la Cité Interdite... Le coucher de soleil y est à couper le souffle, avec un soleil qui vient éclater au dessus des plus beaux bâtiments de la ville et se refleter sur les arbres et les tours typiques du parc.



Après une longue marche autours de la Cité Interdite et de ses jardins, nous nous retrouvons en plein centre ville de Pékin, avec ses allures de complexes américains et ses enseignes lumineuses en tout genres.



Nous avançons un peu, avec l'idée de dîner avant de retourner à l'aéroport, quand soudain sous notre gauche, nous tombons sur une ruelle qui dénote complètement de ce centre ultra moderne : le marché de nuit de Donghuamen. Un enchaînement de petits commerçants dans des ruelles étroites proposants des mets plus ou moins originaux : beignets de crevettes, scorpions grillés, soupes de poulpes, brochettes de crickets ou poussins grillés... Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché pour visiter ce marché, les odeurs y étant assez fortes et plus ou moins agréables suivant les étals.

Un peu de métro, un nouveau tour de Airport Express ( ou j'ai pu expérimenter la perte de mon ticket ce qui m'a valu une négociation anglo-chinoise assez acrobatique résolue par la pitié du personnel de la barrière qui a finit par ouvrir sur un "Qing..." ( = S'il vous plait ) suppliant de ma part ), et nous voilà de retour à l'aéroport pour déjà nous séparer de Kyle et Erwan, dont l'avion pour Auckland décolle à 00h35.


Vendredi 11 mars 1h05, aéroport international de Pékin. Décollage pour Melbourne, Australie.

24h à l'heure Basque


Direction le Pays Basque sur un coup de tête, pour un peu plus de 24heures d'évasion et de découvertes.

Arrivée aux alentours de 13h sur Biarritz le dimanche avec ma collègue de travail, nous faisons une première escale sous le soleil au Square Jean Baptiste Lassale et sa superbe vue sur l'océan et les quelques courageux surfeurs du jour.
Pas besoin de grands discours, la vue parle d'elle même, et l'atmosphère unique de Biarritz fait son effet immédiatement.




Nous aurions pu rester sur la Côte des Basques pendant plusieurs heures sans problèmes, tant nous étions sous le charme. Mais il nous reste encore beaucoup à voir, et tant à profiter !

Ayant déjà eu un bref aperçu des charmes de Biarritz l'an passé lors de l'arrivée du Tour Auto, je m'empressais de faire découvrir à ma collègue la vue du Phare, qui m'avait alors tant marquée. C'est comme se tenir au bout du monde, avec une vue imprenable sur la ville et l'océan, avec en fond sonore les vagues qui se brisent sur la roche et glissent sur la plage.



Pour le midi ( /Le 14h30/ ) nous avons opté pour la brasserie
le Royalty Un accueil chaleureux, un cadre des plus agréables, sous une facade typiquement biarrote verte et rouge qui laisse place à d'imposantes boiseries rappelant les anciennes brasseries parisiennes. Une addition tout à fait raisonnable de 30€/personne pour un plat/dessert/café de très bonne qualité accompagné d'un grand cru... Et toujours ces sourires du personnel tout au long du service. 

Le temps encore pour une nouvelle vue sur l'Océan depuis Bellevue avant d'aller prendre notre chambre à l'hôtel 
Le Biarritz***.
5mn sur weekendesk.fr nous aura suffit pour dégoter l'offre parfaite pour décrocher des étiquettes et des bips du scanpal en recherche de nouvelles décotes.
Nouvel accueil chaleureux à l'hôtel, superbement situé avenue de la Milady, chambre avec vue océan, et l'accès illimité au centre de Thalasso Thalmar, situé à quelques 200m en contrebas. L'offre Weekendesk incluait également une boite de macarons frais dans la chambre, ainsi qu'un petit dejeuner buffet, le tout pour  54€/personne. Le soir nous avons préféré tester le restaurant de l'hôtel ( Le Ponton ) qui a encore une fois été excellent. 
L'accueil comme le cadre ont étés parfaits et nous y reviendrons avec plaisir ! 




Le Lundi matin nous reprenons la route afin de profiter un peu de Bayonne, le temps étant assez menaçant sur la côte. L'occasion de serpenter les ruelles colorées du vieux Bayonne, de récupérer les abords de la Nive, de profiter d'un petit troquet pour un café vers le marché et d'emporter quelques souvenirs des spécialités locales et de l'Aviron Bayonnais avant de repartir vers Toulouse.  



24 heures de dépaysement et une bouffée d'air frais comme il en faudrait plus souvent, pour reprendre le cours des choses vers de nouveaux projets de voyages, et toujours, dans un coin de la tête, l'envie de revenir faire un tour dans ce petit pays hors du temps et pleins de surprises dont je suis tombée amoureuse au premier regard... 

Bienvenue 2016!

Laura - ELMS 4 Hours du Castellet at Paul Ricard - Le Castellet - France

Nouvelle année, nouvelle saison sportive, nouvelles opportunités !
Avec l'arrivée de 2016 et son récent déménagement dans le Sud Ouest, il est temps pour Hellophoto de se remettre dans le sens de la marche et de reprendre une activité photographique décente ! Dans cette optique, Hellophoto recherche activement de nouveaux clients et partenaires pour lancer avec brio cette nouvelle année.

Pilotes, Team, Sponsors, Sportifs de tout horizon ou Associations sportives en recherche d'une communication visuelle moderne, esthétique et de qualité pour la saison 2016, n'hésitez pas à prendre contact ! 
Ensembles nous réaliserons le devis pour LA prestation que VOUS recherchez afin de mettre à votre disposition mon savoir faire et mon dynamisme tout au long de la saison. 
Les déplacements au niveau mondial sont possibles sous conditions. 
Faisons de cette année une année inoubliable !

Disponible pour les 24heures du Mans 2016, titulaire du permis international , bilingue Français-Anglais, Bon niveau allemand, notions espagnol/russe
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Willing to achieve new projects and welcoming challenges everyday, Hellophoto is a french freelance photographer. As 2016 just launched, she is willing to travel the world this year again and cover sports events, and for this she'll need you !

Drivers, Teams, Sponsors, or any Athletes wishing to have her covering their 2016 season should contact Hellophoto in order to set the project.  
Together, we'll make the best out of both our projects and light your year through artistic photographs and a unique coverage of your achievments. 
Wordl-wide travels are of course possible, under conditions to discuss. 
Let's make this year an unbelievable one ! 

Available for Le Mans 24Hrs, international driver license , Fluent English/French, good german knowledge, notions in Spanish and Russian. 

Contact Information : 
hellophotolh@gmail.com - +33 6 31 85 01 55